Frustré par une rencontre plus que moyenne, je me suis rabattu sur une escort girl en webcam

escort webcam un plaisir cérébral

Pas de bol, je suis tombé sur un rencard foireux avec une caille qui se disait : « escort vip plastique de rêve à damné un saint ». Bon, d’un autre côté, à part quelques années passées à l’institution Saint-Joseph, je n’ai pas grand chose à voir avec les saints ni même avec les anges. Au contraire, je suis plutôt du style, walk on the Wilde side Babe. Pour les petits qui ne connaitraient pas cette fameuse chanson de Lou Reed, ritournelle trempée dans le stupre, ils découvriront un petit éclairage sur son contenu hautement poétique en se rendant à l’adresse suivante : http://www.planete-traduction.fr/une-chanson-pas-si-cool/#comment-2159

Je reviens à mes premières frustrations, celles qui m’ont amené ici afin de poster cet article. Je disais donc que la rencontre avec cette pseudo escort vip fut une déception à la hauteur de sa plastique qui aurait pu inspirer un Fragonard. A moi, ce sont plutôt les sauterelles qui m’inspirent… La belle-de-jour m’avait donc menti sur sa plastique. Je suis donc retourné à la maison, un appartement du 17e dont je tairai bien évidemment ici l’adresse, et pour effacer cette terrible frustration, j’allumais mon ordinateur…

Pour la première fois de ma vie de célibataire endurci, je décidais d’aller faire un tour sur les sites de webcam. Je choisis parmi les résultats de recherche un site anglo-saxon. Ça sert d’être bi-lingue.
Surprise ! 98 % de bombasses déguisées en escort girls ou en salopes de rêve rien que pour vos yeux. La majorité des filles étaient jeunes pour ne pas dire fraîches, dixit mon voisin du dessus un vieux clébard des familles qui ne jure que par les jeunettes. Faut dire qu’il a bu cul sec les paroles d’un certain Karl Lagerfeld donnant son avis sur les mannequins femmes : après 25 ans, une fille n’est déjà plus fraîche… Après tout, Karl, c’est le kaiser de la mode en France, dixit Ardisson, bien moins sulfureux qu’à la grande époque de lunettes noires pour nuits blanches.
Mais je m’éloigne, je reviens donc vers mon site de webcam, désolé, mais j’ai complètement oublié son nom, et même si je me suis explosé la rétine d’un plaisir esthétique digne de ces fétichistes de bon goût, je n’ai même pas mis en favori l’adresse du site de webcam.

Je remarquais tout de suite que l’on peut chater gratis avec les modèles en vitrine. Histoire de vous mettre l’eau à la bouche et de vous montrer à quoi ressemble la volière. Bien évidemment, le gratuit disparaît après quelques minutes. J’ai pu me rendre compte que les demoiselles sont interpellées de façon plutôt crue par les petits frustrés d’internautes qui se lâchent avec des « show me your pussy baby » (montre-moi ta chatte bébé) ou « fuck your ass with your sextoy » (sodomise-toi avec ton gode) et bien d’autres pratiques sexuelles toutes plus ou moins romantiques.

La jolie hôtesse ou escort webcam, se prête très facilement au jeu, faut dire que ça a l’air de bien payer. Certaines savent y faire, aussi pour faire craquer le voyeur affamé de sexe, elles dévoilent un peu de leur intimité ou répondent du tac au tac aux ordres de machos virtuels, en se soumettant qu’à moitié à leurs désirs de masturbations torrides. Et bien sûr quand la fièvre est à son comble, elle propose une petite séance en privé. Là, c’est tout simple, ou le bonhomme se déchire la pogne pour gicler enfin d’un bonheur frustrant, ou il sort sa carte bleue pour défoncer virtuellement son escort girl webcam.

Ce que je fis sans tergiverser, laissant mes concurrents à leurs abjectes et vulgaires questions fantasques.

Une fois en salon privé avec cet ange, que ne fut ma surprise de voir à quel point elle se rendit disponible à mes requêtes de voyeurs amoureux des formes et de la forme. Comprenez que loin de lui demander de se fourrer un gode dans le cul en se tripotant la chatte (si, si, je l’ai lu en chat), je la dirigeai plutôt comme l’aurait fait un cinéaste ou un photographe. Lui demandant toujours très poliment, s’il te plaît, peux-tu me faire une danse sensuelle en m’offrant le spectacle de ton corps de rêve. Aussitôt, elle mit en mouvement ce corps que la nature généreuse lui avait offert. Elle se mut avec grâce devant mes yeux hébetés mais empli de bonheur. La belle, certainement surprise par tant de respect et de dévotion devant sa jolie personne, s’est donnée à fond, tellement que j’ai prolongé de 10 minutes le salon privé.

Et là, elle m’a submergé de délices érotico-cérébraux, comprenant que j’étais pour l’occasion tombé amoureux fou des formes de son corps. Sa taille était de guêpe, ses seins voluptueux étaient certainement durs au toucher. Quant à son intimité rasée de près, elle est encore gravée dans ma mémoire de pauvre diable…

Auteur : Jean Marie