Escorte beurette ou la Shéhérazade des temps modernes

Une escorte beurette sur la plage

La vie de ma mère qu’elle était trop bonne ma petite arabe de banlieue. Des yeux verts comme deux émeraudes et un sourire trop désarmant. Je me suis tapé une beurette trop classe d’origine algérienne, une Kabyle. Mon escorte beurette semblait sortie tout droit d’un conte des mille et une nuit. Il ne lui manquait que les babouches et un tapis volant. En fait de tapis volant, elle s’est pointée au Garden Club en taxi merco, le portier s’est plié en quatre pour lui ouvrir la porte. On s’était mis d’accord avec Assia, mon escort girl beurette, pour une soirée sympa à l’orientale au 8e rue Arsène Houssaye. Je vous conseille l’adresse surtout si vous aimez la house et bien sûr, les belles maghrébines aux seins et aux fesses bien pleines..

Dès que j’ai vu Assia dans l’entrée du Garden, mon cœur s’est mis à battre la chamade. Elle se dandinait gracieusement, elle m’a tout de suite repéré. Voilà une beurette qui sait y faire et qui connaît très bien son affaire. Elle m’a regardé droit dans les yeux avec un sourire ultra bright. Il se dégageait d’elle une certaine fragrance à chacun de ses gestes. Je ne saurai pas dire le nom de son parfum, mais selon une amie marocaine ce serait un parfum de chez Guerlain. En fait, il paraît que les filles d’Afrique du nord ont une peau qui se mari superbement avec les parfums de chez Guerlain. Avec ou sans parfum, je n’avais qu’une envie, la séduire pour lui croquer cette bouche et plus si elle m’en donnait l’occasion.

L’hospitalité des gens d’Afrique du Nord n’est plus a démontré, un couple de Parisiens siégeait en face de nous. Il semblait apprécier l’ambiance du club et les cornes de gazelle disposées autour d’une tasse de thé à la menthe. Ma Shéhérazade d’un soir, du moins à cette heure, me jetait des œillades complices. Aussitôt, je commandais deux thés à la menthe avec deux Baklawas (grand classique de la pâtisserie arabe). Les beurettes sont des gourmandes, elles adorent les petites attentions avant ce qui pourrait être un prélude à l’amour bien fait. Elle avait 22 ans, j’en avais deux fois plus : 44 balais. La coquine me confia qu’elle appréciait les hommes d’expérience. Pour le sexe, c’était, selon son expérience d’escort girl beurette, le top..

Après quelques échanges verbaux futiles, ma petite escorte beurette entama rapidement une communication plus en prise avec mes désirs de sexe que bien sûr je refoulais au maximum. Je ne voulais surtout pas passer pour un vieux clébard mort de faim de voluptés érotiques toutes orientales pour l’occasion. C’est ainsi qu’Assia me touchait les genoux, prenait mon bras à témoin dès qu’elle voulait me faire admettre une évidence sociétale. Son regard déjà naturellement perçant se fit encore plus profond, ses yeux étaient comme deux scanners passant mon âme au diable. Un diable chaussé de talons aiguille avec les jambes enveloppées dans des bas à couture. Ma diablesse de beurette était vêtue d’une infernale robe de soirée avec décolleté super plongeant laissant plus que deviner une poitrine opulente et ferme avec, je l’espérai en silence, de gros mamelons gouteux…

Comme toutes les femmes qui vous tiennent la grappe en sirotant du liquide alcoolique ou pas, à un certain moment, elles vous laissent pour aller : soit se repoudrer soit pour se remettre en place les prothèses mammaires. Assia ne dérogeait pas à cette habitude toute féminine, c’est ainsi qu’elle s’excusa de me laisser seule quelques minutes pour aller aux toilettes. Et moi comme tous les hommes, qu’ils soient hétéros ou homos, j’en ai profité pour apprécier son super cul bien bombé.

À son retour, je n’ai pas résisté à lui demander si elle portait une culotte et si son intimité était épilée. Je garde un souvenir tenace du passage de Katsumi à « On n’est pas couché ». Elle avait avoué en direct aux spectateurs de Laurent Ruquier qu’elle ne portait pas de culotte. Irrésistile Katsumi, j’adore…

Assia me dit, mais pourquoi tu ne me l’as pas demandé plutôt mon amour ? J’étais aux toilettes, j’aurai pu en profiter pour la retirer…

Auteur : Slimane